Méta analyse du CCRH sur les prises en charge homéopathiques des pathologies infectieuses
Méta analyse du CCRH sur les prises en charge homéopathiques des pathologies infectieuses.
Méta analyse du CCRH sur les prises en charge homéopathiques des pathologies infectieuses.
Méta analyse du CCRH sur les prises en charge homéopathiques des pathologies infectieuses
Essai contrôlé en double aveugle contre placebo avec traitement homéopathique individualisé utilisant l'approche par groupements de symptômes chez des femmes souffrant d'un syndrome prémenstruel.
Yakir M, et al. Homeopathy. 2019.
Résumé :
CONTEXTE: L'efficacité de médicaments homéopathiques prescrits de façon individualisée chez des femmes souffrant d'un syndrome prémenstruel (SPM) a été évaluée de façon randomisée en double aveugle contre placebo avec des groupes parallèles.
METHODES: Dans un département de consultations ambulatoires au sein de l'Université de Jérusalem, Israël (1996-1999), des femmes souffrant de SPM âgées de 18 à 50 ans ont participé à une phase de présélection de deux mois pendant lesquels leurs symptômes prémenstruels ont été recueillis quotidiennement à l'aide du questionnaire « Menstrual Distress Questionnaire » (MDQ). Elles avaient été incluses dans l'étude après u'on leur ait diagnostiqué un SPM. Un protocole thérapeutique reproductible a été utilisé : ces femmes ont reçu une prescription homéopathique basée sur un groupement de symptômes identifiés par un questionnaire. Ces symptômes ont été vérifiés durant une interview complémentaire structurée. Seules les femmes dont les symptômes correspondaient au profil de l'un des 14 médicaments homéopathiques pré-sélectionnés ont été incluses. Puis chaque participante a reçu soit une substance active soit placebo de façon aléatoire. Les résultats primaires mesurés ont été les différences observées dans les scores moyens de leurs symptômes prémenstruels avec le MDQ , selon l'analyse de l'intention-de-traiter.
RESULTATS: Au total 105 femmes ont été incluses : 49 ont été randomisées pour la substance active et 56 pour placebo. 43 femmes du groupe avec la substance active et 53 dans le groupe placebo ont reçu leur traitement avec au moins une consultation de suivi et l'analyse de leur données. Une amélioration significativement supérieure de la moyenne des scores PM a été relevée dans le groupe recevant la substance active (0.443 [ déviation standard , SD, 0.32] à 0.287 [SD, 0.20]) comparé au groupe placebo (0.426 [SD, 0.34] à 0.340 [SD, 0.39]); p = 0.043.
CONCLUSIONS: Les médicaments homéopathiques prescrits de façon individualisée ont permis une amélioration significativement supérieure des scores PM des femmes souffrant de SPM comparés au groupe placebo. Une reproduction avec un plus grand nombre de participantes et encore plus de précisions serait recommandée pour confirmer l'efficacité de ce traitement dans d'autres contextes.
The Faculty of Homeopathy.
Pour plus d'informations :
https://www.thieme-connect.com/products/ejournals/abstract/10.1055/s-0039-1691834
HOMEOPATHIE ET ANTIBIORESISTANCE
Publication par la Revue d'Homéopathie, Elsevier, des articles issus de la conférence présentée à Paris le 15 Novembre 2019 dans le cadre des Entretiens Homéopathiques de Paris organisés par l'ECH et la SSH.
Réduction des effets indésirables des thérapies anti-cancéreuses grâce à de l’homéopathie, de la médecine complémentaire intégrative et des conseils sur le mode de vie : étude sur une cohorte de patients atteints de cancers du sein.
Elio Rossi 1,*, Cristina Noberasco 1, Marco Picchi 1, Mariella Di Stefano 1, Linda Nurra 1, Antonella Rossi 1, Leonardo Ventura 2
1- Homeopathic Clinic, Campo di Marte Hospital, Local Health Unit Tuscany North West, Lucca, Italy
2- Oncological Network, Prevention and Research Institute – ISPRO, Firenze, Italy
Toxicodendron pubescens en haute dilution atténue des douleurs neuropathiques en agissant sur des cytokines pro-inflammatoires et les dérivés oxydatifs de l’oxygène.
Publié le 10 Septembre 2018 dans « Nature »
Shital Magar, Deepika Nayak, Umesh B. Mahajan, Kalpesh R. Patil, Sachin D. Shinde, Sameer N. Goyal, Shivang Swaminarayan, Chandragouda R. Patil, Shreesh Ojha & Chanakya Nath Kundu
ETUDES RANDOMISEES CONTRE PLACEBO DU TRAITEMENT HOMEOPATHIQUE INDIVIDUALISE :
REVUE SYSTEMATIQUE ET META-ANALYSE
Robert T Mathie1*, Suzanne M Lloyd2, Lynn A Legg3, Jürgen Clausen4, Sian Moss5, Jonathan RT Davidson6 and Ian Ford 2.
1British Homeopathic Association, Luton, UK.
2 Robertson Centre for
Biostatistics, Institute of Health and Wellbeing, University of Glasgow, Glasgow, UK.
3 Department of Biomedical Engineering, University of Strathclyde, Glasgow, UK.
4 Karl und Veronica Carstens-Stiftung, Essen, Germany.
5 Homeopathy Research Institute, London, UK.
6 Department of Psychiatry and Behavioral Sciences, Duke University Medical Center, Durham, NC, USA.
ABSTRACT:
Contexte: Aucune étude rigoureuse, aucune revue systématique ni méta-analyse centrée sur les essais randomisés et contrôlés du traitement homéopathique individualisé n’avaient encore été menée. Nous sommes partis de l’hypothèse selon laquelle le résultat d’un traitement basé sur une approche homéopathique individualisée et utilisant le médicament homéopathique sera différent de celui obtenu avec la prescription de placebo.
Revue systématique et méta-analyse d’essais randomisés de traitements homéopathiques individualisés contrôlés autrement qu’avec placebo.
Robert T. Mathie1, Susanne Ulbrich-Zürni2, Petter Viksveen3, E. Rachel Roberts1, Elizabeth S. Baitson1, Lynn A. Legg4, Jonathan R. T. Davidson5
1 Homeopathy Research Institute, London, United Kingdom
2 Department of Research, Swiss Homeopathy Association, Zürich, Switzerland
3 Faculty of Health Sciences, University of Stavanger, Stavanger, Norway
4 Department of Biomedical Engineering, University of Strathclyde, Glasgow, United Kingdom
5 Department of Psychiatry and Behavioral Science, Duke University Medical Center, Durham, North Carolina, United States
Abstract
Contexte : Cette étude est consacrée à des essais cliniques randomisés contrôlés (RCTs) de traitements homéopathiques individualisés (THI) pour lesquels le groupe contrôle (de comparaison) utilisait autre chose que du placebo (OTP). Son objectif est d’évaluer l’efficacité de traitements homéopathiques individualisés sur l’état de santé d’adultes et d’enfants pour des pathologies étudiées grâce à une ou plusieurs études contrôlées autrement qu’avec placebo. Pour identifier les risques de biais, il a été déterminé pour chaque étude si elle avait une caractère plutôt ’pragmatique’ ou plutôt ‘explicatif’. En utilisant la méthodologie des revues systématiques. Pour chaque étude éligible, publiée dans une revue à comité de lecture jusqu’à fin 2015, nous avons estimé les risques de biais (validité interne) grâce à l’outil « Cochrane seven-domain », et son caractère relatif pragmatique ou explicatif (validité externe) avec l’outil « PRECIS 10-domain ». Nous avons regroupé les études consacrées au THI utilisé en traitement alternatif (études Ia), celles où le THI était adjoint à un autre traitement (études Ib), et celles où le THI était comparé à un groupe sans traitement du tout (II). Pour chaque RCT nous avons identifié un ‘indicateur principal de résultat’ à utiliser pour la méta-analyse : ‘l’effet relatif à la taille’ a été rapporté comme odds ratio (OR ; une valeur>1 est en faveur de l’homéopathie) ou la différence moyenne standardisée (SMD ; une valeur<0 est en faveur de l’homéopathie).
Résultat : Onze RCTs, représentant 11 pathologies cliniques différentes ont été éligibles pour l’étude. Cinq de ces RCTs (dont quatre au format Ib) ont été jugées plutôt pragmatiques, deux plutôt explicatives et quatre autant pragmatiques qu’explicatives. Dix essais ont été estimés à haut risque de biais, une des ces études, pragmatique au format Ib, n’avait comme unique risque de biais que l’insu des participants (biais intrinsèque à ce genre d’études) ; l’autre étude a été estimée globalement avec un ‘risque incertain de biais’. Huit études ont fourni des données extractibles pour analyse : quatre essais hétérogènes du format Ia avaient un OR non significatif statistiquement ; de façon collective trois essais cliniquement hétérogènes au format Ib ont présenté un SMD en faveur du THI adjuvant ; dans l’essai restant, au format Ia, le THI n’était pas inférieur à la Fluoxetine dans le traitement de la dépression.
Conclusions : Du fait de la faible qualité, du petit nombre et de l’hétérogénéité des études, les données actuelles empêchent toute conclusion définitive sur l’efficacité comparée des traitements homéopathiques individualisés. La généralisation de ces résultats est cependant soumise à la variabilité de la validité externe : l’étude la plus pragmatique étant celle d’un traitement homéopathique individualisé adjuvant. A l’avenir les études en homéopathie contrôlées autrement qu’avec placebo devraient autant que possible promouvoir à la fois leur validité externe et leur validité interne.
Systematic Review and Meta-Analysis of Randomised, Other-than-Placebo Controlled, Trials of Individualised Homeopathic Treatment | Request PDF. Available from: https://www.researchgate.net/publication/327104294_Systematic_Review_and_Meta-Analysis_of_Randomised_Other-than-Placebo_Controlled_Trials_of_Individualised_Homeopathic_Treatment [accessed Aug 28 2018].
Le système olfactif pourrait-il être la cible des médicaments homéopathiques se comportant comme des nanomédicaments ?
Cet article nous invite à nous intéresser à l’extrême sensibilité du système olfactif, liée à ses nombreux récepteurs olfactifs situés à la fois dans la cavité nasale mais aussi sur tous les organes, avec des fonctions autres que la reconnaissance d’une odeur. La présence d’un tissu lymphoïde dans la paroi nasale peut générer une réponse immune systémique, forte et durable. Les nanoparticules peuvent directement accéder au cerveau soit en franchissant la barrière hémato-encéphalique soit en remontant le long des nerfs comme le nerf olfactif ou le nerf trijumeau. Le système olfactif devient donc une cible potentielle pour les remèdes homéopathiques en raison des molécules odorantes qui les composent et/ou des nanostructures présentes dans les hautes dilutions. Il permet d’expliquer une action locale (récepteurs olfactifs ectopiques), immunitaire (NALT), psychique (accès direct au cerveau), hormonal (sensibilité des récepteurs hormonaux aux molécules odorantes et possibilité d’un accès direct à l’hypothalamus).
https://www.liebertpub.com/doi/abs/10.1089/acm.2018.0039
Des statistiques faussées et de la science pour confirmer les paradigmes existants
Journal of Evaluation in Clinical Practice
Date de première publication : 30 Mars 2018
Abstract
Background : une partie de la communauté scientifique estime que les méthodes improbables ne peuvent avoir d’effet réel et que leur preuve épidémiologique ne peut être qu’un faux positif.
Discussion : L’homéopathie est considérée comme l’exemple type de méthode improbable dont les preuves ne peuvent être que des faux positifs. Cependant une confirmation épidémiologique est nécessaire pour asseoir cette hypothèse du placebo. L’invraisemblance sert de prétexte pour sélectionner une partie des études de façon rectificative, même si les critères de sélection utilisés alors sont assez inhabituels en médecine conventionnelle. L’utilisation dans ce cas du théorème de Bayes, uniquement pour démontrer une faible probabilité posée comme un à-priori, est une utilisation biaisée de ce théorème.
Conclusion : Exiger des preuves scientifiques pour ensuite les rejeter avec une sélection après-coup des essais et avec des statistiques faussées n’est que la démonstration d’un refus de réviser les paradigmes existants.
Pour accéder à la publication de l’article :
https://onlinelibrary.wiley.com/action/doSearch?AllField=10.1111%2Fjep.12922+&