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ARTICLES Florence COURTENS

Des nanostructures dans les hautes dilutions/dynamisations homéopathiques

Jean-Louis Demangeat nous propose ci-dessous un article totalement novateur sur le rôle crucial de la dynamisation dans la formation et l’évolution des nanostructures présentes dans les remèdes homéopathiques. Il rappelle que des nanoparticules ont déjà été mises en évidence dans certaines dilutions homéopathiques par différentes équipes. Il nous explique ensuite que le passage d’une nature moléculaire à basse dilution à une nature nanoparticulaire à haute dilution peut permettre d’expliquer une différence d’activité des remèdes en fonction de leur hauteur de dilution ; c’est à dire à une action type ligand-récepteur à basse dilution et une action plus globale (psychique, cérébrale, immunitaire, hormonale, stress response network…) à haute dilution avec parfois des oscillations d’activités de type périodique. Ce dernier phénomène pourrait expliquer l’inversion d’action, en fonction de la hauteur de dilution, qu’on appelle hormesis en toxicologie. Ces nanostructures ne sont observées ni dans les basses dilutions ni en l’absence de dynamisation. Les nanoparticules, d’une manière générale, ont des actions biologiques particulières comme le franchissement de membranes, la stimulation de systèmes endocrines ou immunitaires et peuvent, dans certains cas, être retrouvées dans le cerveau après un transit le long des nerfs.

http://crimsonpublishers.com/acam/pdf/ACAM.000534.pdf

Le système olfactif pourrait-il être la cible des médicaments homéopathiques se comportant comme des nanomédicaments ?

Cet article nous invite à nous intéresser à l’extrême sensibilité du système olfactif, liée à ses nombreux récepteurs olfactifs situés à la fois dans la cavité nasale mais aussi sur tous les organes, avec des fonctions autres que la reconnaissance d’une odeur. La présence d’un tissu lymphoïde dans la paroi nasale peut générer une réponse immune systémique, forte et durable. Les nanoparticules peuvent directement accéder au cerveau soit en franchissant la barrière hémato-encéphalique soit en remontant le long des nerfs comme le nerf olfactif ou le nerf trijumeau. Le système olfactif devient donc une cible potentielle pour les remèdes homéopathiques en raison des molécules odorantes qui les composent et/ou des nanostructures présentes dans les hautes dilutions. Il permet d’expliquer une action locale (récepteurs olfactifs ectopiques), immunitaire (NALT), psychique (accès direct au cerveau), hormonal (sensibilité des récepteurs hormonaux aux molécules odorantes et possibilité d’un accès direct à l’hypothalamus).

https://www.liebertpub.com/doi/abs/10.1089/acm.2018.0039

Florence Courtens